Jour 2: Érié, PA à Bowling Green, KY, 889 km

La technologie

J’avais un texte d’écrit et vlan, plus rien. Je ne sais pas trop ce qui est arrivé. Dans les circonstances et compte tenu de la fatigue, l’article de ce soir sera bref. 889 kilomètres en une journée c’est beaucoup. D’autant plus, que nous avons quelques petits ennuis avec Gérard, il fait son capricieux. Le mécano de la maison devrait être en mesure de lui régler son compte. Problème aussi avec l’eau. Il fait froid et le temps n’est pas tout à fait propice au camping caravaning. Le plombier devrait passer demain. Concernant, le déroulement du voyage il n’y a pas grand chose à dire sinon que nous avalons les kilomètres comme des boulimiques. Nous n’avons fait aucun arrêt dans aucune des grandes villes que nous croisons. Cleveland, Louisville, Cincinnati et nous dormons à Bowling Green une ville de 58 000 habitants. Les photos que nous avons prises au courant de la journée sont moyennes et rien de très fulgurant. Le Kentucky est montagneux. Voilà pour l’heure, je vous promets mieux demain ;-). Évidemment les photos ici-bas ne sont pas de nous.

Photo de Kelly M. sur Pexels.com

Jour 2: Addendum

Jeudi le 16 décembre, jour de notre départ, le vent soufflait très fort dans l’après-midi. Nous avons pris la décision de nous arrêter autour de 15h30. Nous nous sommes couchés relativement tôt. Malgré la fatigue, j’ai eu de la difficulté à m’endormir. Il ventait toujours autant et mon cerveau s’est mis à générer des scénarios catastrophes, et si une branche tombait sur la capucine et que je mourrais sur le coup. Ne riez pas. Un jeune avocat montréalais est mort de cette façon en septembre dernier.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1910562/deces-mort-thomas-bernier-villeneuve-camping-washington-accident-arbre

J’ai fini par m’endormir, la tuque sur la tête, les mitaines aux mains.  Je suis frileuse. À 3h30 du matin, j’entends Gérard qui craque de partout, beding, bedang, à moitié endormie, je me demande ce qui se passe, ça y est on va mourir. Y’a une branche d’arbre qui est sur le point de nous tomber dessus. Le bruit continue de plus en plus fort. Merde Gérard bouge, étions-nous stationnés dans une pente et avons oublié de mettre le frein à main?. On bouge vraiment, j’ai l’impression qu’on roule…Je réalise quelques minutes plus tard,  qu’il n’y a pas de catastrophe, juste un gars qui s’est réveillé à 3h30 du  matin et qui a décidé de rentabiliser son temps parce qu’il n’arrivait plus à dormir. Gérard se dirige vers Cleveland.

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