
Nous venons de passer 4 jours à Madrid et étions installés dans le quartier La Latina qui est un quartier très bien situé pour visiter Madrid à pied, ce que nous avons fait. C’était ma deuxième visite à Madrid, mais honnêtement je n’avais rien retenu de cette ville, pourtant elle est magnifique tant sur le plan architectural, culinaire et culturel. Je devais pas être dans un bon mood, c’était en juin 2017.
Le Palais Royal vous laisse sans mot tellement il est beau. Évidemment nous ne pouvons regarder ce palais sans nous remémorer tout ceux que nous avons vus en Angleterre. On est carrément ailleurs dans l’histoire. Beaucoup de fioritures, dorures et clin clin. On éprouve un peu de difficulté à gérer Felipe I, II, III jusqu’à VI qui est le Roi actuel et avant les Felipe, il y a eu les Carlos I, II, III et IV, bref on s’y perd un peu. Pas grave. La famille royale espagnole a l’air pas mal moins coincée que la royauté anglaise, dixit mon chum.
Le Palais Royal de Madrid est le plus grand palais d’Europe en superficie. Résidence officielle des rois d’Espagne, bien qu’il ne soit plus habité, il impressionne par ses salles somptueuses, ses œuvres d’art et ses jardins majestueux, notamment les Jardins de Francesco Sabatini (1721-1797) connu en Espagne sous Francisco Sabatini (architecte d’origine italienne) qui a développé sa carrière en Espagne au service du roi et plus particulièrement à Madrid.




Longue marche au Parc du Retiro, un espace vert immense en plein cœur de la ville. Il est célèbre pour son Palais de Cristal (en restauration donc impossible de le voir puisque barricadé). On s’est installés pour casser la croûte et sommes rentrés à pied.
La Gran Vía surnommée les « Champs-Élysées de Madrid ». On y trouve de nombreux théâtres, boutiques, cinémas, et restaurants, ainsi que des bâtiments des années 1920. C’est le cœur commercial et nocturne de la ville. Nous l’avons marché d’un bout à l’autre.
La Plaza Mayor est une magnifique place centrale entourée de bâtiments aux façades colorées. C’est un lieu de rassemblement animé par les terrasses de café, les spectacles de rue et des événements festifs.
Basilique de San Francisco El Grande de style néoclassique. Elle se trouvait dans notre quartier (La Latina). Impressionnante. Son dôme est incroyable, il est le plus grand d’Espagne et le quatrième d’Europe, après ceux de la Basilique Saint Pierre et du Panthéon , à Rome et de la cathédrale Santa Maria del Fiore à Florence. Le dôme fait 33 mètres de diamètre et 58 mètres de haut. Cette photo ne rend pas justice à la cathédrale.


Nous voulions voir un spectacle de Flamenco. Nous étions brûlés et on a passé notre tour. Jeudi soir, soirée Tapas question de bien s’imprégner de la chose. Minuscule resto, assis les uns sur les autres sur des petits tabourets. Il y a du bruit à me rendre complètement folle. On attend parce que zéro place et pas de réservation possible, moi dehors et JF au bar question de maintenir notre priorité dans la file et de ne pas me retrouver attachée sur une civière. 40 minutes plus tard, on finit par s’asseoir. C’est contre mes principes d’attendre pour recevoir un service lorsque je paie, mais je m’incline puisque le Prince de Roxboro y tient.



Bon je reviens là-dessus parce que je comprends rien à cette mode que je trouve affreuse, les cheveux de couleurs. Je suis certaine que vous pensez que je charrie avec le truc. Nope, j’aurais pu en photographier une tonne. Première photo: une mémé à la mode!!! Je crois que la troisième se cherchait une blouse pour aller avec ses cheveux.



Nous avons quitté Madrid en début d’après-midi pour aller prendre possession de Gérardo III. JF était préparé, il avait une liste de vérifications et croyez-moi, il serait passé au travers même si cela devait prendre toute la nuit. Coup de chance, l’entrepôt est géré par un jeune Français sympathique qui effectue son stage auprès de cette entreprise.
Il a eu droit à toute l’histoire de notre location en Angleterre et je suis pas mal certaine qu’il a eu droit à la version longue, comme seul JF peut le faire. Le jeune homme, Alexis de son prénom à gardé le sourire tout le temps où il s’est tapé le récit de JF.
Tout est beau, on ne manquera de rien. On pars direction un magasin de gugusse de VR. Un autre stop pour mettre du diesel et à nous la route vers notre premier arrêt.
Je sors du magasin, ça ne m’intéresse pas une tabarouette de minute. J’attends dehors et je fais les 100 pas. JF sort du magasin et j’entends un tab*****! Bon, quel est la raison de ce juron? Il répond : « On a oublié la caisse de vaisselle chez le locateur ». Je garde mon calme, ça ne sert à rien de m’énerver. J’essaie de plus en plus, avec l’âge, de mettre cette phrase en application. « Ce n’est pas ce qui arrive, mais comment nous réagissons à ce qui nous arrive qui compte. » On refera tout le chemin parcouru en sens inverse afin de retourner tout près de l’aéroport de Madrid chercher la vaisselle. La joie. Amen.
Après avoir récupéré la vaisselle, on se remet en chemin vers notre premier arrêt, mais avant nous nous arrêtons dans un Mercado et arrivons 45 minutes plus tard à notre spot pour coucher. Voici ce que nous avions comme perspective hier soir….

Ce matin à notre réveil voici la vue que nous avions… JF se rachète pour les bévues de la veille. Je dois avouer qu’il est pas mal fort pour trouver des endroits incroyables.

Nous passons l’après-midi à Avila pour y voir la muraille. C’est une enceinte romane qui entoure le noyau ancien de la ville d’Avila. Elle possède 87 tours et comprend 9 portes. C’est une impressionnante fortification construite entre le XI et XIV siècle. Il semble selon les infos, que ce soit une des murailles les mieux conservées d’Europe. Elle s’étend sur 2,5 km.




Le temps est moche, il fait froid et il pleut. On fait le tour et après une heure à se promener sous la pluie on rentre un peu tanné de se les geler. On décide de rouler. Prochain arrêt: Salamanca, là où je suis déjà venue en 2017. Je me rappelle que c’est là où se trouve la plus vieille Université d’Europe. J’avais acheté une « épinglette » que j’avais accrochée à ma toge. En 2012, j’avais aussi porté le ruban rouge de la contestation étudiante. Je m’étais fait remettre à ma place par une juge (que je détestais par ailleurs) parce que j’affichais une prise de position… je l’avais royalement envoyé promener dans ma tête… et j’avais gardé mon ruban rouge. Je dois avoir un trouble de l’opposition. Cette même juge avait déjà appelé mon boss pour chialer parce que je l’avais un petit peu remise à sa place… sans trop mettre de gant blanc. J’avais été ferme dans mon propos… la madame a pas aimé ça. Mon boss qui arrive dans mon bureau… voyons la juge machin m’a contacté, y semble que ceci ou cela… bla bla… et moi de lui répondre, demande lui de descendre à nos bureaux et on va voir qui a eu une attitude de merde… Mon boss a jamais voulu… y voulait être juge… y pouvait pas se mettre une madame juge à dos!!! De l’aplavantrisme et ce n’est pas celui que vous pensez… il arrivait de quelque part de l’autre côté du fleuve… lourd… comme ça se peut pas!!!