Une impression de déjà-vu!!!

Il y a longtemps, très longtemps lors d’une croisière, j’ai eu une table assignée avec un couple de Bristish, deux Américains (lui travaillait chez Gap comme manager et elle je ne me rappelle plus) et deux autres Américaines (Texanes). Deux femmes aux allures de la série de JR Ewing – Dallas. Les croisières c’est pas trop mon trip, c’était une tentative expérimentale. Maintenant je sais que je n’aime pas trop. La navette fluviale entre Longueuil et le Vieux Montréal c’est mon gros max. Trop de social à faire, avoir des discussions avec des gens que je ne reverrai jamais ne m’intéresse pas vraiment. Le small talk ce n’est pas ma tasse de thé. Je m’égare. Revenons aux deux Texanes, tout le monde est assis autour d’une table ronde. Nous avions commandé une bouteille de vin pour nous, dans les faits, chaque couple commandait son vin ou ses alcools. Arrivent les deux Texanes (en retard), qui nous disent un bonsoir dans leur anglais qui contracte le “all of you” par “y’all”, elles s’assoient, prennent la bouteille qui se trouve dans le sceau à glace devant moi et se servent. Elles ne demandent pas à qui ou quel est le fonctionnement de la répartition des alcools. J’ai soif, je bois. Je reste bouche bée. Le British intervient et explique aux deux Texanes que ce n’est pas une bouteille commune. Elles se confondent légèrement en excuses. Tout ça pour vous dire que le British en question connaissait les Canaries et y était venu à plusieurs reprises. Bref, c’est leur Santa Banana en pas mal plus beau.

Lanzarote est appelée l’île aux volcans et est la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années). En 1993, elle obtient le titre de “Réserve naturelle de la biosphère par l’Unesco” 😉 JF. Lanzarote à la capacité d’allier le développement économique durable avec la préservation de l’environnement et de ses ressources naturelles.  L’extrême aridité de son sol volcanique a obligé les agriculteurs à vivre avec le déficit de pluie  et à imaginer des formes de cultures adaptées. Un paysage agricole unique, un climat exceptionnellement doux, de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et des plages superbes. 

Une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire nommé César Manrique. En accord avec le gouvernement local, il est parvenu dès les années 1970, à imposer non pas la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans les constructions nouvelles. (Luc Ferrandez serait content). Au milieu de tout ça,  des créations artistiques exceptionnelles (c’est un style…) littéralement fondues dans la nature.

 

On a fait ni un ni deux, direction sa Casa afin de voir sa fameuse piscine blanche et ses autres appartements. Une heure d’auto pour s’y rendre. On hâte de voir et on est très énervée de voir sa piaule. Arrive là-bas, toujours la même déception, il est tôt et la foule est déjà grande. On sera à la queuleuleu.  On paie nos tickets 15 euros. On descend un escalier et on arrive à la fameuse piscine blanche de Manrique.  On traverse une immense grotte et la piscine se trouve de l’autre côté. Encore une fois, il y a des gens qui prennent des photos à n’en plus finir, pas moyen de faire une photo sans se taper trois youtoubeuses, instagrammeuses et autres personnes du même acabit ayant un rôle crucial dans l’évolution de notre “savoir”!!  On monte un escalier en colimaçon, on peut voir la piscine avec une vue aérienne, on regarde, on regarde et on regarde encore. On vient pour entrer dans l’autre partie de la maison et on nous dit que notre billet ne comprend pas la visite du reste du musée. On doit repayer. Je tente de rester zen, si je comprends bien on me demande de payer alors que j’ai déjà payé. Non merci.

On reprend notre Maserati et direction la Cueva de los Verdes. On arrive à la Cueva. On achète nos billets 15 euros….soupir!!

Une grotte, un tunnel. Same same but different!!! La visite se fait en groupe.  Ohhhh, je sens que je vais devoir faire un effort de maîtrise de mon moi-même. Je demande à Marie-Alex de rester à la fin de la file. Quand les choses deviennent sérieuses, elle reprend son prénom illico. Je vois les gens qui descendent…j’ai chaud. Bon, je go. Un tout petit escalier qui descend dans les tréfonds du volcan. Il y a un couple devant  nous avec deux enfants. Je me concentre sur eux, parce qu’eux,  ont l’air de se cri**** pas mal d’être au fond de la grotte du volcan. Bref, le supplice du premier escalier passé, on se retrouve dans un grand espace,  tout va bien. Cette visite est vraiment  intéressante, surprenante et instructive. On continue de marcher et merde un autre escalier où nous devons  nous pencher  pendant deux ou trois mètres afin d’atteindre une autre grande ouverture. Ah oui, j’ai oublié une information très importante, ce petit manège va se répéter pendant un kilomètre. Je sors de là brûlée.

Certaines photos proviennent des z’internet, des droits d’auteurs peuvent s’appliquer.

En rafales des photos de Playa Blanca, l’endroit où nous crèchons.

1 réflexion au sujet de “Une impression de déjà-vu!!!”

Répondre à Marie Annuler la réponse.